LE SERPENT ROUGE |
10) Intervention d'azoth. 06/09/2006
Désolé Gauthier, mais lors de l'initiation maçonnique on découvre l'épaule et le bras gauche placé en écharpe, le genou DROIT et le pied gauche mis en "pantoufle". Pour le reste, nous en reparlerons... un de ces jours. |
09) Intervention de Estelle Galibert. 14/03/2005
Quelqu'un pourrait me dire s'il est vrai que vers Rennes-le-Château il y aurait eu une tombe avec une duchesse ou une baronne Galibert qui aurait été enterrée avec ses bijoux et bien des années plus tard quand cette dernière fut ouverte ont y trouva un parachutiste américain à la place merci de me répondre et si vous connaissez des liens entre l'histoire de Rennes-le-Château et mon nom Galibert de me le faire connaitre car je fais mon arbre généalogique et je sais que ma famille était originaire du Tarn et ensuite de l'Aude merci par avance et à bientôt. |
08) Intervention de Jackie Minier. 13/04/2000
Revenant après tout ce temps sur ce forum, je m'aperçois qu'il est bien désert... Peut-être n'aurais-je pas dû régler son compte à ce serpent, symbole du mensonge et de la trahison depuis le Paradis des catholiques, on aurait encore de quoi parler ! Pourtant, à la lecture des derniers messages et à la lumière du temps qui passe (et à celle de Lucifer peut-être ? ;o), une autre piste vient me chatouiller les neurones : On parle beaucoup ces derniers temps de la réalisation de la "méridienne verte", cette plantation d'arbres traversant la France tout au long du méridien de Paris. C'est sans aucun doute une belle initiative, mais pourquoi faire cette chose bizarre autant qu'inattendue sensée célébrer l'entrée dans le second millénaire ? La relation de cause à effet ne saute pas aux yeux... Non plus que le rapport géographique. La vraie raison m'échappe si toutefois il y en a une rationnelle ! C'est nécessairement un acte hautement symbolique, mais même cette symbolique m'échappe et, entre le rouge et le vert, je n'y vois plus que du bleu ! Curieux !... Le vert qui est complémentaire du rouge l'annule, et le bleu est la couleur royale ! Et tout ça se fait sous l'égide de gouvernants socialistes, adeptes de la ligne rose ! Sa couleur a un peu pâli aujourd'hui mais leur ex-chef de file (de fil rouge ?), louvoyant comme un reptile et tout aussi dangereux pour ses propres "amis" dont un esprit curieux pourrait trouver bizarre la forte proportion de suicidés, contemporain du PS de Plantard de Saint-Julien en Genevois et du dépôt de cet étrange opuscule à la BN lorsqu'il fut candidat malheureux aux élections de 65, manipulateur machiavélique comme pas deux, romancier lui-même et de plus féru de symbolisme initiatique, fut un visiteur remarqué de RLC. Devinette : Qui était-ce ? Réponse : François Mitterrand, représentant le "PS" la rose au poing après avoir "arboré" la francisque d'une certaine époque, elle-même évocatrice de la lignée mérovingienne ! Les symboles ont vraiment la vie dure ! Dieu du ciel ! Si on ne m'accusait pas de voir les choses de manière trop "romancière", quel sacré roman on pourrait faire là, avec toutes ces "coïncidences" ! Mais (pour rassurer Chamine) je ne suis pas Plantard, et je me garderai bien ici de rapporter tous ces détails les uns aux autres ! Imaginez ce que des esprits mal tournés pourraient en faire ! ;o) Bien à vous tous Jacky Minier http://www.royalement-votre.com http://www.royalement-votre.com/diamedit/ |
07) Intervention de Cluzel Laurent. 14/12/1998
mot, en corps, a Serpent rouge pour méridien-rose ligne, pourquoi pas... comme une artère sanguine, vaisseau drainant l'énergie souterraine Serpent est fort proche de vouivre et dragon, ligne de force telluriques des anciens (dont les spirales, serpents ?, ornent tout le pourtour de l'Europe) rouge pour homme primitif, lié à la terre, encore en son sein Sieur Dumarquez : Certes la conclusion est pleine de bon sens mais certains de vos points pour y accéder ne m'apparaissent par forcément tout aussi juste notamment dans le point 5 : en quoi les sujets bibliques, traités par des personnes qui ne le sont pas, ne pourraient-ils pas cacher des symboles hermétiques, de nature philosophiques ou autre. Après tout, que sont les récits bibliques ??? je ne sais mais ils véhiculent de bien curieux archétypes qui ont la vie dure... alors des images à doubles ou triples sens pourquoi pas, le sujet d'une peinture n'a jamais été l'unique raison d'être de la peinture. Mais je reste effectivement perplexe vis à vis de plantard-pierre de France (j'aurais d'ailleurs bien aimé connaître l'hypo-tête-hic blason de ce dernier pour me forger un début d'eau-pignon) adieu thot |
06) Intervention de Pierre-Antoine Dumarquez. 26/04/1999.
Bonjour à tous ! Je reviens sur plusieurs interventions déjà anciennes, exprimées sur "le Serpent Rouge". Par avance, je vous demande pardon de briser le rêve, mais ceux qui y croient pourront toujours continuer... 1°/ En ce qui concerne l'Abbé Moreux et l'Observatoire de Bourges, il me semble difficile de mêler le savant Abbé à une quelconque conspiration ésotérisco-historique visant à "remettre" sur le trône un soi-disant descendant des Mérovingiens. (Extrait du Figaro du jeudi 16 juillet 1954) "L'abbé Moreux est mort." "L'abbé Théophile Moreux est mort mardi, en son domicile de Bourges, à l'âge de 87 ans. Il a Succombé à une longue maladie aggravée par son grand âge. L'abbé Moreux, astronome et écrivain renommé, était l'auteur d'une centaine d'ouvrages dont plusieurs, tels : "Origine et formation des mondes" et "Le Ciel et l'Univers", apportèrent une contribution importante au problème cosmogonique. Il publia également de nombreuses oeuvres de vulgarisation : "L'Alchimie moderne", "L'Atlantide a-t-elle existé ?", "Les Confins de la science et de la foi", "Pour comprendre Einstein" et tant livres célèbres... Après avoir été professeur de mathématiques, il fut nommé de l'observatoire de Bourges - d'ailleurs bâti à ses frais - et occupa très longtemps ce poste. Depuis plusieurs années, le savant se trouvait immobilisé dans sa chambre, perclus de rhumatismes contractés en captivité. La Gestapo l'avait, en effet, interné à Fresnes en 1943. L'abbé Moreux, membre de l'Académie des sciences pontificale, était, depuis 1930, chevalier de la Légion d'honneur. Les obsèques de l'abbé Moreux, ancien directeur de l'observatoire de Bourges, ont été célébrées, en la cathédrale de cette ville, en présence de l'archevêque, Mgr Lefebvre, et de nombreuses personnalités. L'inhumation a eu lieu dans le caveau de famille, à Aubigny-sur-Nère (Cher)." Pour en savoir plus sur l'Abbé Moreux : Florent (Jacques), "L'Abbé Th. Moreux , esquisse biographique", Paris, Éditions Scientifica, 1914. Pour la petite histoire, Saint Sulpice fut archevêque de Bourges... 2°/ Sur Pierre Plantard "de Saint-Clair". Vers les années 50, Monsieur Plantard, qui n'était pas encore "de Saint-Clair", écrivait régulièrement dans certaines revues ésotériques sous le pseudonyme "transparent" de... Pierre de France... 3°/ Sur les aspects maçonniques du chemin de croix de l'Eglise de Rennes-le-Château Outre le fait qu'ils soient un peu "tirés par les cheveux", il y avait moyen, pour de soi-disant "initiés des hauts-grades", de les mentionner à la fois beaucoup plus clairement pour ceux qui auraient su les lire, et beaucoup plus discrètement pour les profanes. Plus prosaïquement, les détails maçonniques - qui existent, c'est vrai - (mais que l'on peut retrouver dans pratiquement toutes les églises de la région) sont dus au sculpteur toulousain Giscard, qui appartenait à un Atelier maçonnique local. Les chemins de croix "giscardiens" peuvent être retrouvés, sans aucune modification, à Rocamadour (Lot) ou très semblables à Saint-Pierre et Saint-Paul (Aveyron) et à Saint-Michel-de-Lanes (Aude). Si l'on veut évoquer un soi-disant aspect maçonnique de Saint Sulpice, l'on pourrait évoquer la présence, toute classique au demeurant, de deux portiques (dorique et ionique) superposés, sur la façade principale. Ne faudrait-il pas aussi évoquer les tombeaux de M. Pierre - ancien curé de Saint Sulpice -, en face de la Chapelle de la Vierge, et de Monsieur Lenglet, dans la 5ème chapelle à droite. "Pierre Lenglet" induirait ainsi la fameuse "Pierre d'Angle" chère aux Maçons ? Et les Amoureux de Science pourraient donner de grands coups de "Langue des Oiseaux" à cette "coïncidence" qu'il suffit de mettre entre guillemets pour rendre "ésotérique"... 4°/ Sur les initiales P.S. qui évoqueraient le mystérieux et insaisissable "Prieuré de Sion" . Ces fameuses lettres existent effectivement, mais il me semble nécessaire de ne pas tronquer la relation de l'observation. En fait, et il suffit d'aller sur place pour le constater "S" et "P" apparaissent en lettres bleues au centre d'une rosace, accompagnées chacune d'un "S" plus pâle. Il s'agit en fait de "S.P." et de "S.S." qui signifient, tout bonnement "Saint Pierre" et "Saint Sulpice". Elles n'existent d'ailleurs que sur la rosace décorant - si ma mémoire est bonne - la branche gauche du transept de l'Eglise Saint-Sulpice à Paris, dédiée à... Saint Pierre, la branche gauche étant dédiée à... Saint Sulpice. 5°/ Sur les tableaux de Delacroix, "Héliodore chassé du Temple", "Jacob et son combat avec l'Ange" et le combat de "Saint-Michel avec le Dragon". En fait, les titres exacts sont les suivants, ces tableaux étant situés dans la 1ère chapelle latérale, à droite, dite "Chapelle des Saint Anges" : - dans le plafond : "Saint Michel triomphant de Lucifer" ; - à droite : "Héliodore terrassé et battu de verges" ; - à gauche : "Lutte de Jacob et de l'Ange dans de désert" ; Je ne crois pas qu'il soit nécessaire de chercher de quelconques signes maçonniques ou rosicruciens dans ces tableaux dont les sujets bibliques sont on ne peut plus de facture romantique. Quant à "Retire-moi de la boue, que je n'y reste pas enfoncé", il s'agit d'une citation biblique extraite du Psaume 69, (Ps 69 (68) ; 15) qui me semblerait plutôt dédié à la gloire de la monarchie capétienne, puisque l'exergue de ce Psaume indique au maître de chant qu'il était chanté "Sur l'air des lys... De David..." 6°/ Sur le gnomon de Saint Sulpice. Dans le transept, une ligne de cuivre, orientée Nord-Sud, part d'une plaque encastrée dans le sol du croisillon droit et rejoint, dans le croisillon gauche, un obélisque de marbre. Au solstice d'hiver, un rayon de soleil passe à midi par un trou percé dans la fenêtre haute du croisillon droit et atteint un des repères portés sur l'obélisque. Aux équinoxes, le rayon frappe la plaque. Cette méridienne de 1744 indique l'heure de midi. Il s'agit - et Saint Sulpice n'est pas le seul monument de Paris dans ce cas - d'un cadran solaire installé à proximité du Méridien de Paris. On trouve des rose-lignes similaires dans les endroits suivants : Moulin de la Galette, Place Pigalle, Comédie Française, Palais Royal, Bureau des Longitudes, Hôtel des Monnaies, Jardin du Luxembourg, Observatoire de Paris, Parc Montsouris, observatoire météorologique. 7°/ Sur la date du 17 janvier. C'est aujourd'hui la Sainte Roseline. Il s'agit aussi de la date dédiée à Saint Sulpice, archevêque de Bourges, mais, plus traditionnellement, de la fête de Saint Antoine ermite. C'est aussi la date du décès de l'Abbé Saunière (17 janvier 1917)... 8°/ Sur la dalle "Et in Arcadia Ego" de Marie d'Hautpoul de Blanchefort (celle qui ne fut jamais retrouvée [sic]). Il doit y avoir confusion... En effet, comme le rapporte Elie Tisseyre dans sa relation d'une excursion du 25 juin 1905 à Rennes-le-Château : "Une visite au cimetière nous fait découvrir, dans un coin, une large dalle, brisée dans son milieu, où on peut lire une inscription gravée très grossièrement. Cette dalle mesure 1,30 m sur 0,65 m." L'inscription est la suivante : CT GIT NOBLe MARIE DE NEGRe DARLES DAME DHAUPOUL De BLANCHEFORT AGEE DE SOIXANTE SET ANS DECEDEE LE XVII JANVIER MDCOLCCCI REQUIES CAT IN PACE. Cette dalle a en effet disparu, mais il est à remarquer - là encore, il suffit d'aller sur place - que la pierre qui constitue la dalle sépulcrale de Saunière, est étrangement vieille, qu'elle est "brisée en son milieu", et... qu'elle a les dimensions indiquées par le randonneur de 1905... Quant au tombeau des Berges d'Arcadie, il est situé au lieu-dit des Pontils, sur la commune de Peyrolles, à proximité d'Arques. Il s'agit d'une construction réalisée à par un certain Lawrence, ressortissant américain, sur l'emplacement d'une sépulture construite en 1903 par le maçon Bourrel, de Rennes-les-Bains, au profit d'une famille Galibert. L'origine des affabulations sur Poussin, l'Arcadie, le tombeau, etc... est à attribuer à Gérard de Sède. En conclusion, sur l'ensemble de cette affaire - qui m'a bien intéressé, il y a plusieurs années - il faut chercher "à qui profite le crime". Et ne faudrait-il pas relire avec une attention nouvelle, "Le Pendule de Foucault" d'Umberto Eco, qui en expose très clairement la mécanique... La clef de Rennes-le-Château était l'Abbé Saunière, curé véreux et simoniaque. Plantard "de Saint-Clair" - féru d'ésotérisme à bon marché, Philippe de Cherisey, aristocrate rêveur attachant, mais comédien et écrivain de peu d'envergure (+ le 17 juillet 1985), et Gérard de Sède ont su exploiter un bon filon. D'autres s'évertuent à en ramasser les miettes aujourd'hui... Autrement dit, "Simonie + mythomanie + écrivains en quête d'inspiration = affaire de Rennes-le-Château". En tous cas, aujourd'hui, les touristes viennent nombreux à Rennes-le-Château... Mais après avoir arpenté le quartier pendant de nombreuses années, je me souviens maintenant que la rue Saint-Sulpice portait jadis le nom de... rue des Aveugles. C'est peut-être pour cela que je ne sais plus voir l'évidence... Ah, au fait, pour les "Compagnons de la Hiérophanie", c'est à Saint Sulpice que Victor-Emile Michelet fut enterré le 12 janvier 1938... A cinq jours près, son inhumation aurait eu lieu le 17 janvier..... Bien amicalement à tous... |
05) Intervention de Chamine. 14/12/1998
Bonjour à tous, En effet, Jacky, bravo à la démonstration de Gauthier, mais je persiste (gentiment...), ce n'est pas avec des hypothèses sympathiques (le coup de la secrétaire me plait bien mais bon...), que l'on peut "combattre" des hypothèses farfelues... Cordialement. |
04) Intervention de Jacky Minier. 10/02/1998 Eh bien, Chamine... Je crois qu'après la démonstration de Gauthier, je n'ai plus besoin de rechercher les réalités que vous me reprochiez gentiment de n'avoir pas prises comme bases.... Elles sont là. Il suffit de lire comme le fait magistralement Gauthier les signes laissés sur la trace du serpent... Je dois dire que je ne m'attendais pas à une telle confirmation. J'ai abordé cette affaire sous un angle à ma portée, celui du romancier, de l'imagination et de la typologie comportementale. Gauthier l'aborde par la face abrupte du déchiffrement des signes maçonniques, un peu hors de mon champ de connaissances. Et voilà que mon "hypothèse" se trouve justifiée par ses découvertes... Vive Internet ! Et BRAVO GAUTHIER ! |
03) Intervention de Gauthier Pierozak. 07/12/1998.
Bonjour, Très pertinent message de Jacky Minier qui semble définitivement prouver la patte de Plantard dans cet opuscule. Pour ma part, j'avais déjà trouvé sa signature dans le sceau rosi-crucien en frontispice de l'opuscule : au milieu des petits ronds qui entourent le sceau, en haut et en bas se trouvent les initiales P et S du prieuré de Sion. Or nous connaissons tous les relations Plantard/Prieuré de Sion. Je voudrais profiter de cette intervention pour mettre en valeur certains détails du Serpent Rouge. Ces détails sont les suivants : Deuxième page de l'avant propos, paragraphe correspondant au signe numéro 8 : "le signe que Delacroix avait donne dans l'un des trois tableaux de la Chapelle des anges". Ces trois tableaux sont dans l'Eglise Saint-Sulpice, en entrant la première chapelle sur la droite. Ils représentent : 1 - "Héliodore chasse du Temple". Les personnages ont les genoux DROITS découverts. Or la découverte du genoux GAUCHE est signe d'initié en franc-maçonnerie. L'hypothèse du retournement du tableau nous la montrerons un peu plus loin. 2 - "Jacob et son combat avec l'Ange". L'échelle de Jacob est célèbre pour son symbolisme vertical et ascensionnel vers Dieu. 3 - au plafond de la chapelle : "Le combat de St-Michel avec le dragon " La lance dont il perce la gueule du dragon est aussi symbole de verticalité. Revenons au texte, toujours le même paragraphe : "Retire moi de la boue, que je n'y reste pas enfonce". Il s'agit d'un inscription peinte à l'entrée de la Chapelle des Anges de l'Eglise St-Sulpice. 1ère page de l'avant-propos, paragraphe 5 : "...chercher la ligne du méridien...". Cette ligne est matérialisée dans l'église Saint-Sulpice par une ligne de cuivre rouge, passant par un gnomon. Page de garde : datée du 17 janvier 1967. Le 17 janvier correspond à la date de la fête de Saint-Sulpice, archevêque de Bourges, dans la cathédrale de laquelle passe aussi la ligne de cuivre rouge matérialisant le méridien. ...or page 2, en introduction, une note extraite d'un livre rédigé par "l'Abbe Th. Moreux, directeur de l'Observatoire de Bourges, page 10, du livre L'Alchimie Moderne." Nous retrouvons Bourges, donc la même unité qui entoure les textes du Serpent Rouge. Y a t'il un Observatoire à Bourges ? En tout cas il y en a un à Paris par lequel passe aussi la ligne de cuivre rouge du Méridien. Enfin, le 17 janvier est la date de la fête de Sainte Roseline, qui est un parfait jeu de mot pour Rose Ligne, qui est le surnom du Méridien de Paris, a cause de la ligne de cuivre rouge/rose qui le matérialise dans au moins 3 lieux connus. Page 3 de l'Avant propos, paragraphe 10 : "les 4 oeuvres d'Em. Signol autour de la ligne du Méridien". Ces 4 oeuvres sont au coeur de l'église Saint-Sulpice, annotes par les chiffres 1,2,3 et 4 sur la carte de l'Eglise en avant dernière page du Serpent Rouge. Personnellement je n'avais jusqu'alors remarqué que la peinture numéro 1 : elle représente le Christ en croix, avec les lettre INRI à l'envers comme dans un miroir (nouvelle référence à un tableau vu dans un miroir). Or pour couronner le tout, le peintre Signol lui-même a signé son tableau avec le N de son nom a l'envers. Cete signature est d'ailleurs représentée dans le Serpent Rouge à la même page que la carte de l'église, l'image d'un N à l'envers avec les lettres SIG et OL. Remarque : SIGNOL a l'envers donne LONGIS, qui est le nom du centurion romain qui perça le Christ de sa lance, lance symbole de verticalité encore. Enfin, en avant-avant dernière page de l'opuscule, la représentation en image de la "gravure d'un opuscule : le bicentenaire de Mazarin - 1861 à Saint-Sulpice - Paris". (nous retrouvons la date 1861, pourquoi ?) Cette gravure n'est autre que l'image du gnomon par lequel passe en son milieu le fil de cuivre du Méridien de Paris. Remarquez en son centre les 2 signes : ils ressemblent étrangement a un PI et a 11, qui sont aussi les initiales données à l'image du signe du Serpentaire en avant-propos. Ceci pour confirmer mon hypothèse que le Serpent Rouge pourrait n'être qu'une façon poétique d'appeler le Méridien de Paris, ou la Rose Ligne. Terminons avec le plan de l'Eglise à la fin de l'opuscule. Le Méridien y est représenté par une flèche. Les initiales PS y sont inscrites de part et d'autre, ainsi que Praecum et MC, ou Omega M. Revenons alors au chapitre 10 de l'Avant-Propos : "je pivote sur moi-même passant [...] du P a celle de l'S, puis de l'S au P... et la spirale dans mon esprit devenant comme un poulpe monstrueux..." Le P-S, la flèche du Méridien, le Poulpe : voici la représentation de dalle Et In Arcadia Ego de Marie D'Hautpoul, celle qui ne fut jamais retrouvée (et qui, très probablement, a été créée de toute pièce afin de coller au texte du Serpent Rouge). Conclusion : le Méridien de Paris, la flèche, la Lance, la spirale, les genoux de l'initié : tous ces détails semblent montrer une unité dans le symbolisme de l'élévation verticale, donc spirituelle. Une sorte principe de l'initiation aux mystères. L'Eglise Saint-Sulpice, tout comme l'Eglise Saint-Roch de Paris seraient-il des temples maçonniques ? Pour mieux comprendre le fond de ma pensée, je vous conseille d'aller compulser la page WEB suivante : http://ourworld.compuserve.com/homepages/gauth/ et d'y lire le paragraphe sur le symbole du Centre du Monde. Remarque finale : dernier paragraphe de l'Avant-Propos : "...j'ai voulu [...] vous le relater en conte de Perrault.", Charles Perrault le conteur mais aussi son frère Claude qui fut l'architecte de l'Observatoire de Paris, construit à l'occasion de la création du Méridien de Paris. |
| 02) Intervention de Chamine. 07/12/1998
Bien joué Jacky, encore une fois vous faite une magnifique démonstration sur du vent. Je ne dis pas que vous ayez tort, je ne connais rien à cette affaire, mais toutes vos avancées ne sont que des suppositions. A bien y regarder, vous pourriez fort bien être ce Plantard sorti de votre chapeau. Vous manipulez tellement bien toutes ces suppositions... Ecrire une soixantaine de lignes sur du vent, encore une fois bravo. Ce que j'aime tout particulièrement c'est la thèse de la petite secrétaire invitée à un dîner pour enregistrer un document antidaté. Sérieusement Jacky, vous avez la plume facile, profitez-en, mais appuyez-vous sur des réalités. Bien à vous. |
Première réaction suite à une copie du Serpent Rouge, que nous avons fait parvenir à Jacky Minier. Nous ne savions pas à cette date que le dit Serpent Rouge était encore disponible à la vente. Que son auteur veuille bien nous excuser.
01) Je comprends un peu mieux de quoi on parle. Un peu seulement, car en fait, si je vois bien l'improbabilité évidente qu'il y a à ce que trois personnes, soi-disant co-auteurs d'un opuscule de 13 pages, se suicident dans un délai aussi rapproché, je ne vois pas du tout la raison qui aurait pu soit les pousser à ce geste, soit pousser Qui (?) à cette mise en scène... Il me semble n'être fait nulle part allusion à une filiation du Christ dans cet opuscule, qui, s'il se rapporte clairement à Rennes le Château, ne menace en rien les bases de l'Eglise puisqu'il ne dévoile rien au néophyte. Même si le décodage du texte permettait d'aboutir à cette conclusion (et encore faut-il le décoder...), c'est loin d'être clair. Donc peu inquiétant puisque lisible seulement par des gens "initiés" au dit secret. Est-ce que cela aurait justifié une triple exécution ?... Quel lien peut être établi, en dehors des coïncidences de dates, entre Fakhar ul Islam "tombé du train" et les auteurs "suicidés", ou entre Léo Shidlof-Lobineau et ces mêmes "suicidés" ? De Qui attend-il ses "ordres" à son retour d'Allemagne ? Qui est le dénommé "Herbert Régis" ? (nom particulièrement choisi qui pue son pseudonyme à cent mètres !...) Qu'allait faire cette fameuse serviette de cuir en Suisse, et qu'est-elle devenue à la suite de l'accident de Fakhar ul Islam ? J'imagine que cette serviette n'a pas été retrouvée après le "malheureux accident" de son porteur ? Quand à la fausseté introduite dans les généalogies, si j'ai bien compris, elle fut introduite après. Donc, encore une fois, par Qui et quel rapport avec la mort de ces trois malheureux ?... Ce sont là évidemment toutes les questions. Y répondre serait trouver au moins une clé à ce mystère... ET SI NOUS PRENIONS LE PROBLEME PAR L'AUTRE BOUT ? Je vais sans doute enfoncer des portes ouvertes, mais j'ai été étonné de trouver le nom de Toscan du Plantier dans cette affaire (y a-t-il un rapport avec le Toscan du Plantier producteur de films et critique de cinéma ? certainement non, mais l'auteur de ce scénario est pourtant un grand metteur en scène !). Le rapprochement évident entre Plant-ard et Plant-ier conduit à pencher pour un même personnage, or, ce personnage utilisa la même machine à écrire que les auteurs du "Serpent Rouge" !... C'est donc probablement lui aussi l'auteur de ce fascicule... Dans ce cas, les pauvres "suicidés", dont les familles ne se connaissent pas et qui n'ont pour seuls points communs que d'être tous trois retraités et morts par pendaison, doivent être bien étonnés là où ils sont de faire ainsi parler d'eux !... Il serait tout à fait admissible de penser qu'ils ne sont pour RIEN dans la rédaction de ces feuillets, qui font partie intégrante d'une énorme manipulation, préparée de longue main par une intelligence romancière remarquable. Les noms de ces pauvres gens (réellement suicidés comme trop de retraités choisissent souvent de partir), s'étant trouvés probablement le même jour dans les avis d'obsèques des journaux, ont servi de canevas à la peinture de ce faux-tableau. Celui de l'homme tombé du train pourrait fort bien avoir été dans le même journal ! (à vérifier...) Les enquêtes menées n'ont évidemment pas abouti sur des liens entre les uns et les autres, puisqu'il n'y en avait JAMAIS EU d'autres que ceux "imaginaires" du "metteur en scène"... Comment, direz-vous, l'auteur de cette imposture peut-il avoir enregistré le "Serpent rouge" AVANT le décès des soi-disant auteurs ? Très facile ! Un romancier d'une intelligence moyenne n'aurait aucune peine à circonvenir une secrétaire d'un bureau d'enregistrement pour lui faire accepter un dépôt anti-daté. L'histoire à inventer pour ça est beaucoup plus banale, et une invitation à dîner peut fort bien suffire dans bien des cas ... Après, si l'affaire prend des proportions, il est trop tard, et il devient impossible à cette employée de dire la vérité, si toutefois elle se rend même compte des proportions... Car finalement, qui d'autre en France s'intéresse à cette affaire, à part quelques chercheurs obstinés comme nous ?... Il y a longtemps que ça ne fait plus la "une" des journaux, en fait, ça n'a jamais fait que quelques entrefilets... Voilà, c'est sans doute une explication moins romanesque qu'on pourrait le souhaiter, mais bien plus logique selon moi que toutes les hypothèses les plus folles trouvées le long des toujours plus nombreuses tribunes et autres plates-formes fleurissant sur ces thèmes. Une "intox" supplémentaire de l'ami Plant-ard, qui a véritablement planté tout le monde jusqu'à maintenant avec ses faux parchemins, admirablement confortés avec la publication (discrète) de ce vrai opuscule fait par de faux auteurs dont la coïncidence(*) des vrais suicides ne pouvait manquer d'éveiller de vrais soupçons chez les vrais chercheurs, et les ré-aiguiller sur la fausse voie... L'amusant est que le chemin de fer tient une place importante dans cet affaire. Je ne serais pas autrement étonné que notre farceur l'utilisât beaucoup pour ses déplacements. C'est d'ailleurs bien souvent dans le train qu'on lit les journaux... A bientôt sans doute. (*) La thèse d'un quadruple assassinat ne tient que si on relie ces quatre personnes, à la parution de ces 13 pages. Elle disparaît complètement si l'on considère "l'intox" jouée par notre Plant-ier-Plant-ard. La coïncidence de plusieurs vrais suicides n'en est pas une en réalité. Tout les services hospitaliers savent, sans pouvoir l'expliquer rationnellement, que les cycles de la lune favorisent les déclenchements de telles décisions de la part des désespérés, des gens souffrant de solitude et d'inaction (tels que des retraités par exemple) sur une plage de quelques jours, comme les agressions et les accouchements augmentent en nombre au moment de pleines lunes ... On n'explique pas cela, mais on le constate. |