| La pierre tombale de
MARIE DE NEGRE D'ABLES
La pierre tombale telle qu'elle était encore visible il y a quelques années. Aujourd'hui, elle se trouve au musée de Rennes-le-Château. Anciennement dans le cimetière de Rennes-le-Château, se dressait la tombe des DAMES HAUTPOUL de BLANCHEFORT, composée d'une stèle horizontale et d'une dalle verticale. Cette information, présenté une fois encore dans PIERRES GRAVÉES du LANGUEDOC.
E. STUBLEIN en aurait fait le relevé avant l'arrivée de l'abbé Saunière, heureusement, car celui-ci éliminera par un minutieux grattage ces éléments. Mais dans sa grande bonté, normal pour un prêtre, il attend tout de même 1905 pour faire disparaître les inscriptions de la stèle, laissant ainsi le temps aux membres de la Société Étude Scientifique de l'Aude de faire une excursion à Rennes-le-Château, permettant ainsi de cette façon que soit divulguée "l'épitaphe codé" gravée sur cette pierre tombale. |
![]() Reproduction de la stèle. Musée de Rennes-le-Château |
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| L'Eglise (1740) se dresse bientôt devant nous : l'intérieur est superbe avec de jolies peintures fraîches et riantes : nous cherchons à découvrir dans ce lieu quelques traces du passé, mais inutilement. Cependant, dans un petit jardin contigu à l'église, un des nôtres a reconnu dans une dalle grossièrement sculptée ou plutôt gravée un ancien vestige qui daterait du Vè siècle ; il est regrettable que cette dalle serve de marche d'escalier et soit exposée dehors à toutes les intempéries. Sa place serait bien mieux à l'intérieur de l'église et remplacerait avantageusement quelque panneau verni.
Nous remarquons encore, dans un autre petit jardin, un socle en pierre supportant une Vierge ; ce socle, très ancien et d'un beau travail, a été retouché sous prétexte de donner à celui-ci plus de relief, et au contraire l'ouvrier a fait perdre à la sculpture toute note d'art et enlevé le précieux de cette pièce antique. Une visite au cimetière nous fait découvrir dans un coin une large dalle, brisée dans son milieu, où on peut lire une inscription gravée très grossièrement. Cette dalle mesure 1m30 sur 0m65. Mais on vient nous rappeler que c'est l'heure du déjeuner : servi dans une des salles du Château, le repas a été du meilleur goût. Un excellent moka a clôturé la fête et la première partie du programme. Nous remercions M. Auguste Fons pour son amabilité et... |
| Profitant de l'imprécision de ce bulletin écrit par groupe d'humeur plus buccolique que scientifique, on "FABRIQUE" le pseudo relevé STUBLEIN. Sur les planches extraites de ce relevé, il faut noter la similitude du décalage des lettres avec le bulletin de la S.E.S.A., la légende de la dalle qui mentionne "tombe des Dames" ainsi que l'apparition du T dans le patronyme des HAUPOUL qui prépare la fameuse théorie : "Le T de HAUTPOUL a disparu, cela correspond au T de trésor, gardé puis perdu par cette famille" |

| Légende stèle de gauche : Dalle de grés, levée, du cimetière de Rennes-le-Château.
Légende stèle de droite : Dalle de grés couchée au cimetière de Rennes-le-Château Aude. Tombe des Dames Hautpoul de Blanchefort. |
| Lorsqu'une revue largement diffusée, présente une photo de la dalle "REDDIS-REGIS", obtenue grâce à l'utilisation de l'infra-rouge, on s'aperçoit qu'il y a de grandes différences avec le relevé STUBLEIN. |

| L'entourage de la dalle sur la photo de la revue Atlas, évoque fortement celle de l'ossuaire de Rennes-le-Château. Il ne faut donc pas plus accorder de crédit à la photo de la revue. En effet il y a quelques années, dans l'ossuaire de Rennes-le-Château, se trouvait une dalle en béton lisse. Cette dalle par la suite fut sciée pour être transformée en STELE, ce qui a provoqué l'article suivant, signé par l'abbé de Monts. |

| La vérité sur Rennes-le-Château et Rennes-les-Bains.
Devant les erreurs grossières qui ont été dites ou imprimées sur Rennes-le-Château et son curé, l'abbé Saunière sur Rennes-les-Bains et son curé l'abbé Boudet ; les paroissiens de Rennes-les-Bains ont décidé de réagir. Réunis, le mardi 2 septembre, autour du prêtre qui dessert la paroisse durant la saison, ils ont tiré les conclusions suivantes et ils mettent au défi quiconque de les contredire : 1. La stèle dite dalle ? Grattée par B.S., de Marie de Nègre Dables, dame d'Hautpoul, qui se trouve actuellement au fond de l'édicule, appelé ossuaire, dans le cimetière de Rennes-le-Château est un faux ; car elle a été sciée d'une pierre rectangulaire. En effet, les deux morceaux de pierre qui restaient après l'opération ont été "naïvement" laissés sur place, jusqu'au jour où leur présence ayant été signalée, photos à l'appui, dans la presse, ils ont subitement disparu. |
| Après cette publication la "DALLE-STELE-BETON" a été remplacée par un bloc de grés, plus "couleur locale", mais plus coriace, d'où l'aspect mal équilibré de la pseudo-stèle que l'on peut voir actuellement.
![]() Photo prise lors d'un voyage à Rennes. Par la suite, elle fut brisée en son milieu, comme la tombe de l'abbé Saunière, puis sera photographiée à l'infra-rouge. Cette manipulation n'a pas échappé à tout le monde, mais on a préféré fermer les yeux. |
| Voici quelques reproductions et photos de la dalles dite MARIE DE NEGRE D'ABLES |
![]() Prospections N°26 - 1986 |
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A gauche : la dalle, brisée depuis peu. Photo extraite du livre : Nouveaux Trésors à Rennes-le-Château, de Jean-Pierre Monteils. 1974. En bas, musée de Rennes-le-Château : état actuel de la dalle. 1995. |
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L'équipe de Robert Charroux essayant de lever la fameuse dalle. |
| Les Amis de l'Insolite - B.P. 186 - 71007 Mâcon Cedex France |